Le ratio or/argent

Dans les derniers mois le prix de l’argent (silver) s’est grandement apprécié. Moins flambloyant que l’or, l’argent a aussi ses qualités. Par exemple, il est largement utilisé dans les industries; d’ailleurs bien davantage que l’or. Sur une base historique, qu’en est-il de ce métal précieux ?

Qu’est-ce que le ratio or argent ?

Ce ratio nous permet de comparer l’évolution du cours des deux métaux dans le temps. Il nous dit combien une once d’or achète d’onces d’argent.Si par exemple l’or et l’argent cotaient aujourd’hui respectivement à 1,375 $ et à 29 $, ceci nous donnerait un ratio de 47 (soit 1, 375 divisé par 29).Dans ce cas, concrètement cela voudrait dire que l’or est 47 fois plus cher que l’argent. Dit autrement, une once achète 47 onces d’argent.

Rappel : Le ratio or/argent basé sur les dernières décennies tourne autour d’une moyenne historique de +ou- 40$.

Ce que certains croyaient improbable il y quelque temps déjà s’est matérialisé alors que le ratio a maintenant franchi la barre de 40. Parmi les plus optimistes, certains croient que le prix pourrait atteindre des niveaux encore bien plus haut.

En matière de prévisions, les questions sont simples mais les réponses risquées:

Quel cours pour l’argent à plus long terme ?Tous les signaux nous signalent que le potentiel de l’argent reste important. Voici pourquoi.

  1. Le ratio évolue sur une tendance baissière de fond: Le ratio a connu un pic au début des années 90, autour de 90/100. A cette époque, on pouvait acheter 90 kg d’argent avec 1 kg d’or. C’était un point haut historique.Depuis, le ratio est revenu vers sa moyenne historique sur les dernières décennies : 40. La tendance de fond est donc baissière. Cela veut dire qu’en tendance, la progression de l’argent est supérieure à la progression de l’or. Le cours de l’argent rattrape celui de l’or… c’est une tendance de fond

2. Cette tendance baissière pourrait se poursuivre: Le ratio or/argent va-t-il continuer de baisser ? Peut-on aller au-delà de sa moyenne de 40 ? Peut il revenir vers les (15), sa moyenne historique si on remonte jusqu’à l’époque antique ?Un ratio de 16 n’est pas un ratio incohérent. Bien au contraire. Trois raisons me le font penser :

Il y a 16 fois plus d’argent que d’or dans notre bonne vieille écorce terrestre. Pourquoi l’or serait-il donc 47 fois plus cher que l’argent ? Ne devrait-il pas être 16 fois plus cher que l’argent ?

Voici ce que disait à ce sujet Thomas Chaize : « C’est étonnant de voir que l’on produit 8 fois plus d’argent que d’or, que les réserves sont 6 fois plus importantes mais que le prix de l’argent est 50 fois moins cher que l’or… »
En 1980, lorsque l’or atteignait un record historique, le ratio était revenu à 17. Nous devons donc arriver à la conclusion que rien n’est donc impossible…

Une hausse du cours de l’argent n’est donc pas impossible. Si on revenait vers un ratio de 16, le cours de l’argent reviendrait à…84 $ (attention : alors que le prix des deux métaux varient au jour le jour, il faudrait actualiser les données au cours actuel pour faire le calcul).Et si le cours de l’or progressait ?

Toutes choses étant égales par ailleurs, l’argent irait alors au-delà des 84 $.Voilà le raisonnement qui soutient la pensée de ceux qui voient l’argent à 100 $.En admettant que le cours de l’or est dans une grande tendance haussière de fond, il est très probable que plus le cours de l’or grimpera, plus le ratio or/argent baissera, ce qui portera le cours de l’argent à la hausse.Car l’argent retrouverait alors progressivement son rôle de valeur refuge, voire se remonétiserait dans les esprits des investisseurs, notamment chinois et américains.En plus de la demande industrielle qui le soutient déjà fortement, s’ajoutera alors la demande des investisseurs.Et si l’or venait à se retourner à la baisse pour de bon. Eh bien vendez votre argent le plus vite possible ! Car l’argent non seulement baissera, mais à un rythme supérieur à la baisse de l’or.

Investir dans la faim!

Tous les jours, la population mondiale augmente de 220,000 personnes. Environ 328 personnes de plus en deux minutes…dans vingt minutes, il y en aura 3,280 de plus! Actuellement, il y en aurait 6,7 milliards alors que dans quelques années, il y en aura fort probablement 9 milliards.

Inutile de dire que cette situation engendrera inévitablement des changements.

Pour la première fois depuis quinze ans, des études ont annoncé un recul de la faim dans le monde. Ce sont des statistiques. Concrètement, ce sont encore 925 millions de personnes sur Terre, une sur sept, qui souffrent de faim voire de malnutrition. Évidemment les pays les plus pauvres et majoritairement les pays du Sud sont les plus touchés, alors que les pays asiatiques ont connu une très nette amélioration de ce chiffre, faisant ainsi reculer les statistiques.

Avec une telle pression démographique — et donc alimentaire –, c’est une véritable tendance de fond qui est en train de s’opérer. A deux niveaux. D’une part l’augmentation de la population mondiale induit évidemment une augmentation de la quantité de nourriture disponible. D’autre part, l’élévation de niveau de vie dans les pays émergents change radicalement les besoins et les habitudes alimentaires. Problème : la surface cultivable n’excède pas 1,5 milliard d’hectares. Et ces surfaces diminuent à cause de la désertification, de l’urbanisation. A terme, les spécialistes avancent le chiffre de 25% de terres cultivables en moins.

Celui qui apportera donc une solution sera donc assis sur un trésor qui permettra de nourrir tout le monde. Vous vous doutez qu’il y a des investissements à faire. Pour du long terme, pour une stratégie sûre, sereine, mais avec un potentiel évident. Il faut donc cibler, dans ce vaste champ de profits, les sociétés qui sauront le plus profiter de cette tendance.

? Les besoins en céréales pour se nourrir vont augmenter pour trois raisons

Première à prendre en compte : quand vous gagnez un peu plus d’argent, vous améliorez, mais surtout, vous diversifiez votre alimentation. Or la mode est à la nourriture de type occidentale ; du coup, les besoins en céréales de toutes sortes sont en très nette augmentation.

Les populations qui jusqu’à présent se nourrissaient de quelques grains de riz ont vu leur niveau de vie augmenter. Avec un pouvoir d’achat un peu plus important, elles veulent tout d’abord une alimentation plus équilibrée, avec plus de viande. Or pour nourrir cette viande, il faut plus de céréales.

Tenez, la Chine par exemple. La modernisation du pays s’est réalisée au détriment des terres cultivables. Elles ont souvent été remplacées par des routes, des usines, des mégapoles. L’urbanisation des populations, d’anciens paysans qui viennent tenter d’améliorer leur quotidien en travaillant dans les villes, a participé à ce bouleversement des consommations alimentaires. Ces anciens paysans se sont enrichis bien sûr.

Mais avec ce mode de vie, ils veulent une nourriture de plus en plus à l’occidentale, ce qui sous-entend de la viande régulièrement. Depuis l’avènement de la mondialisation et depuis qu’ils en ont les moyens, la consommation de viande des populations émergentes explose : elle a doublé depuis les années 1980.

Or… il faut avoir à l’esprit que pour produire un kilo de viande de boeuf, il faut 8 kg de céréales. Les éleveurs utilisent donc 250 millions de tonnes de céréales de plus qu’il y a 20 ans pour nourrir leur cheptel. La production de céréales a connu son apogée en 1985. Depuis cette date, la production a non seulement baissé mais surtout elle n’arrive plus à compenser la réduction des surfaces cultivées et la croissance de la population. Tout porte à croire que l’on n’est qu’au début de l’insuffisance des produits agricoles.

Du coup, la Chine est récemment passée du statut d’exportateur de céréales à la fin des années 1990 à celui d’importateur. Elle est tenue maintenant d’importer 10% de céréales pour répondre à ses propres besoins intérieurs. Il faut rappeler que la superficie du pays représente 7% des terres de la planète alors qu’elle doit nourrir 22% de la population de cette même planète, et que cela représente 1,35 milliard de Chinois.

Support et Résistance…lesquels ?

Dans nos échanges avec d’autres ‘traders’, il est courant de constater que les uns et les autres ne déterminent pas leurs niveaux de résistance et de support de la même manière alors que ces notions semblent si élémentaires.

Voici un court texte (en anglais) qui offre une explication éclairée sur nos compagnons journaliers que sont les supports et les résistances :

Understanding support and resistance levels is an extremely important skill in any market, and it’s absolutely critical if you plan on trading the S&P and NASDAQ E-Mini markets. Professional floor traders are aware of an entire range of major and minor support and resistance levels before the market opens each day. They also know how to calculate new levels as the trading day progresses.

Knowing where the market may turn gives you an effective road map to guide you through the day.

Most traders calculate support and resistance levels incorrectly, and to make their job even harder, they generally don’t know how to trade around them. Many traders will use an old high or an old low and assume they’ve found support or resistance. That just doesn’t work. Think about it for a moment. If the market always stopped at old highs we could never have an up trending market, and if the market always stopped at old lows we couldn’t have a down trending market.

These Are the Same Numbers I (And Other Pro Traders) Use Every Morning

The technique discuss below is broken down into specific support and resistance numbers. These are the same numbers that many other floor traders utilize each morning. Can you imagine the “edge” this information gives you over the average trader?

Let’s face it; we all want to catch the big trending days, days when the S&P moves 15 or 20 points without looking back. Unfortunately those big trending days just don’t happen that often. Most days the market doesn’t trend very much in either direction, instead it will move between known support and resistance levels.

Knowing the location of these price levels is important, but knowing how to trade around them can be the difference between success and failure.

One of the simplest ways to do technical analysis is by using the pivot points. This method has been around for years and is described below:

A pivot point is approximately the center of today’s price range . From there, you calculate three different sets of highs and lows.

These pivots are then potential support and resistance, when prices have gone outside the Value Area.

Pivot Point = (High + Low + Close) /3

  • #1 high pivot = Pivot Point + (Pivot Point – Low)
  • #1 low pivot = Pivot Point – (High – Pivot Point)
  • #2 high pivot = Pivot Point + 2 (Pivot Point – Low)
  • #2 low pivot = Pivot Point – 2 (High – Pivot Point)
  • #3 high pivot = High + 2 (Pivot Point – Low)
  • #3 low pivot = Low – 2 (High – Pivot Point)

This is easy to do by hand everyday, After the market closes, so you are ready for the next trading day

Some have this formula in Excel (here is a valuable online Pivot Calculator) so you just plug in the numbers and the different sets of pivots are given to me. Don’t use the pivot # for trading; you only use it to determine the “sets” of pivots. Also don’t use the #1 high pivot as support, if the market opens or trades above it. You use them as “envelopes”. Lets say the market opens above the #1 high, you’ll look at the #1 low for support and the #2 high for resistance.

By experience, you will noticed that the #1 pivots work the best over time. If the market gaps over the #1 pivot high, you’ll have a #2 and #3 to work with. You can either use limit orders to buy or sell at these pivots and use a money stop, or wait for the pivot to “hold” the market. If the pivot “holds” the market, trade an engulfment, doji-star, tail or whatever you see, which is a more conservative entry.

L’estime de soi et la Bourse

Est-ce que l’autonomie affective a quelque chose à voir avec le talent pour garantir la performance en bourse ? Rarement les ‘traders’ s’arrêtent pour mieux comprendre ce qu’ils vivent dans le cours de leurs activités de trading. L’article qui est proposé ici vient apporter un peu d’éclairage sur cette réalité. Auteur : Christophe Gautheron

« Accepter l’idée d’une défaite, c’est être vaincu » – Maréchal Foch.

Si l’on en croit une étude psychologique faite en 2006 au sein de l’Université de Hanovre en Allemagne, certains individus aiment voir leurs prédictions se confirmer, tandis que d’autres personnes préfèrent la surprise. Qu’est ce qui les distingue ?

Un protocole expérimental a mis en évidence que les personnes qui préfèrent que leurs prévisions soient confirmées possèdent une estime de soi notablement plus faible.

Elles n’aiment pas que leurs prévisions soient mises en défaut, car elles ont le sentiment de s’être trompées par manque de perspicacité.

A l’inverse, les personnes ayant une forte estime de soi aiment être surprises, car l’impact de la nouveauté et de l’inconnu l’emporte sur le sentiment de dévalorisation lié à une erreur.

L’estime de soi est un processus impermanent par essence, car elle fluctue sans cesse au fil des réussites et des échecs.

L’estime de soi est multi dimensionnelle. Sont concernés par exemple : le professionnel, l’amour, le choix d’aliments nouveaux, la prévision du vainqueur à une élection, …, et les prévisions boursières.

Ces dimensions sont poreuses , et elles communiquent entre elles.

Ainsi, un échec amoureux impacte négativement la qualité et la performance du travail par exemple.

L’estime de soi correspond à une double nécessité pour l’individu : se sentir compétent et être reconnu par autrui.

Tous les boursicoteurs, qu’ils soient débutants, ou confirmés, se sont sentis un jour ou l’autre envahis par des sentiments liés à l’estime de soi.

Après une perte, on se sent affligé, on doute de ses méthodes, on hésite à reprendre une nouvelle position ; après un gain, on se sent pousser des ailes, on brûle de faire de nouvelles plus-values.

C’est la montagne Russe émotionnelle que constitue l’estime de soi qui domine nos actes.

Qui possède le plus de réussite en bourse, les individus à forte estime, ou les personnes qui doutent ? Qui est le plus adapté à la spéculation court terme ? Qui fera le meilleur investisseur long terme ?

Il n’existe aucune étude sérieuse sur le sujet. Ce qui est certain, c’est qu’être trop sûr de soi pousse à la prise de risque, et qu’à long terme, la gestion du risque (en le minimisant) est le pilier de la Réussite .

L’estime de soi est un atout stratégique gagnant.

En effet, ce trait de caractère permets de rester motivé, et de continuer à chercher des combinaisons gagnantes, face aux échecs successifs.

Estime de soi et persévérance sont très liés. De la première découle la seconde.

Bref, l’estime de soi est un système anti-paralysie qui pousse à agir constamment.

Ce qui est très drôle à constater, c’est que notre estime de soi, se comporte comme un cours de bourse.

En effet, elle augmente lorsque je « mérite », et elle baisse lorsque je suis en « faute ».

Elle suit donc des circonvolutions comme une valeur cotée en bourse : les investisseurs achètent quand ils sont en confiance, et ils vendent quant ils ont peur.

La porosité entre les différentes dimensions de l’estime de soi fait que notre estime de soi subit, tout comme les marchés financiers, des influences externes multiples qui en modifient parfois de manière incohérente la structure.

Nous sommes, la vie durant, sujets à des hauts et des bas, qui nous font passer de l’état de ver de terre à celui de dieu, puis l’inverse !

L’estime de soi est une courbe de la compétence personnelle ressentie dont la hausse rend hardi (j’achète des actions car je gagne), et la baisse attentiste (je vends des actions car je perds, ou, je ne fais rien).

Ce sont les variations de l’estime de soi qui pilotent nos choix.

L’estime de soi tend à acheter ses plus hauts : je suis en confiance, et je prends de nouveaux challenges.

Et, elle va vendre ses plus bas, je suis indécis, j’ai peur, et j’hésite à reprendre de nouvelles positions.

Acheter les plus hauts, et vendre les plus bas, c’est exactement la méthode de trading spéculatif de certains acteurs à succès sur les marchés financiers …

Autrement dit, les bons traders sont des gens qui intérieurement font du chartrisme de leur estime de soi afin de s’auto évaluer en permanence.

Ceci leur permet de lutter contre la baisse de l’estime de soi. Les individus à forte estime de soi protègent en permanence leurs supports émotionnels, et cherchent à dépasser leurs résistances émotionnelles afin de gagner plus de confiance encore … Tiens, encore une règle de trading !

La dégradation de l’estime de soi, provient en partie de la croyance de l’individu en la prise en main de sa vie par un contrôle externe, donc par quelque chose de nébuleux sur lequel il n’a aucune prise. Ceci alimente sa peur, et bloque l’action.

A contrario, l’individu à forte estime de soi va être acteur de tous les éléments de sa vie car il pense que le contrôle de sa vie est interne, c’est-à-dire fait par lui-même, pour lui-même.

L’individu à forte estime de soi achète sa propre estime de soi pour qu’elle ne baisse pas, et il agit donc comme les investisseurs qui soutiennent le cours de leurs actions.

Ce processus est-il inconscient ou non ?

Là aussi, il n’existe pas d’études. Mais, par expérience, je crois que le processus est conscient, et qu’il s’acquière au fil des échecs ! Plus ou moins vite selon les individus c’est vrai, et jamais pour quelques uns, c’est certain !

Ce processus est-il inné ou acquis ?

Encore une fois, pas d’études. Cependant, compte tenu de la variabilité de tous les processus dans la nature, on ne se trompe pas en disant que pour quelques uns … c’est naturel … ils sont prédisposés à entretenir une forte estime de soi car ils disposent naturellement des bonnes boucles cérébrales.

La conclusion de tout ceci est que pour survivre en bourse, il faut être prêt à travailler sur soi-même, à changer, à s’adapter, sachant que la première valeur qu’il faudra surfer est au plus profond de soi même, qu’on la surfe sur les vagues de nos encéphales et que son nom est EMOTION, c’est-à-dire : MOI !

Peut-on prévoir la tendance?

La tendance est votre ami (the trend is your friend), vous avez probablement et  souvent entendu cette courte phrase. Voici passé en revue les sept (7) indicateurs de tendance les plus utilisés par les traders. Ceux-ci peuvent aider à faire une évaluation juste et en profondeur de ce qui pourrait être acheté ou vendu autant pour les stocks, les obligations (bonds), les ETFs, l’or (gold) ou l’argent (silver) for your portfolio. Maintenant un peu d’anglais…

It is always hard to know what to buy or sell let alone just when to do so. Thank goodness there are indicators available that provide such information. Below are descriptions of the 7 most popular trend indicators: Crossovers; Moving Average Convergence Divergence; Percentage Price Oscillator; Keltner Channels; Parabolic SAR; Traders’ Index; and Advance/Decline Line. 

Trend Indicators : The price movement of a security over time is most easily analyzed by observing how its moving averages are trending. Either a simple moving average (where the movement during a specific time period is divided by the days of that time period) or an exponential moving average (where a mathematical formula gives greater emphasis to the more recent price movement) can be used and any period of time (up to 360 days on the various fine charting sites) can be studied.

The most common short-term time period is 20- or 21-days using an exponential moving average (ema), while the most popular medium-term periods are the 39- or 40- and 50-day using a simple moving average (ma).

To observe the long-term trend of the price movement of a security a 200-day ma is usually used and occasionally a 100-day ma. That being said, a large number of variations have been developed to satisfy particular needs and situations.

The Seven Most Popular Trend Indicators

1. Crossovers – used to forecast the future movements in the price of a stock such as when a stock or index moves above (bullish) or below (bearish) its 20-day moving average.

When a security’s long-term moving average (e.g. 50-day ma or ema) moves above its short-term moving average (e.g. 20-day ma or ema) it is referred to as a Death Cross and indicates a bear market on the immediate horizon, especially when it is reinforced by high trading volumes. Conversely, when a security’s short-term moving average moves above its long-term moving average, coupled with high trading volumes, it is referred to as a Golden Cross and indicates a bull market on the immediate horizon.

2. Moving Average Convergence Divergence (MACD) – a trend-following momentum indicator of the exponential moving average (ema) of a stock or index which is used to identify short-term momentum. Specifically, the 26-day ema of a stock or index is subtracted from the 12-day ema to show an intermediate trend line. A 9-day ema, the ‘signal line,’ is then plotted over that intermediate term line to identify when to buy or sell the stock or index. When the resultant MACD falls below the signal line, it is a bearish signal, which indicates that it may be time to sell.

Conversely, when the MACD rises above the signal line, the indicator gives a bullish signal, which suggests that the price of the asset is likely to experience upward momentum. Many traders wait for a confirmed cross above the signal line before buying or selling to avoid doing so too early and thereby avoid being ‘faked out’.

Traders also watch for a move above or below the zero line because this signals the position of the short-term average relative to the intermediate-term average. When the MACD is above zero, the short-term average is above the intermediate-term average, which signals upward momentum. The opposite is true when the MACD is below zero. The zero line often acts as an area of support and resistance for the indicator.

3. Percentage Price Oscillator (PPO) – similar to the MACD but while the MACD shows the simple difference between the 2 exponential moving averages the PPO expresses this difference as a percentage which allows a trader to compare stocks with different prices more easily.

For example, regardless of the stock’s price, a PPO result of 10 means the short-term average is 10% above the intermediate-term average. That makes it much easier to choose one stock over another should the need arise.

4. Keltner Channels – moving average bands/channels where the upper line represents the average high of a security over a 10-day period; the lower band the average low of a security over a 10-day period and the centre line the closing price of a security over the same 10-day period.

The trader is to sell the security when the closing price exceeds the upper band and to buy the security when the closing price falls outside the lower band. Like the other indicators mentioned it is best to add two or three other indicators to one’s charts to confirm any buy/sell signal.

5. Parabolic SAR – used to determine the direction of a security’s momentum and the point in time when this momentum has a higher-than-normal probability of switching directions.

The parabolic SAR is shown as a series of dots placed either below a security’s price on a chart (a bullish signal causing traders to expect the momentum to remain in the upward direction) or above (a signal that the bears are in control and that the momentum is likely to remain downward).

As the price of the security rises, the dots will rise as well, first slowly (i.e. spaced well apart) and then picking up speed (i.e. getting closer and closer together) and accelerating with the trend. This accelerating system allows the investor to watch the trend develop and establish itself. The SAR starts to move a little faster as the trend develops and the dots soon catch up to the price line and that is when it is time to buy the security. A sell signal is triggered when the price line moves below the lower dot enabling an investor to position a stop-loss order.

The ability for the parabolic SAR to respond to changing conditions removes all human emotion and allows the trader to be disciplined. On the other hand, while the SAR works extremely well when a security is trending, it can lead to many false signals when the price moves sideways or is trading in a choppy market. That being the case, it is paramount that other indicators such as the stochastic oscillator, moving averages, etc. be used to ensure that all information is being considered.

6. Traders’ Index (TRIN) – a short-term breadth indicator which measures the ratio of advancing stocks to declining stocks and compares it to the ratio of advancing volume to declining volume.

When advancing volume exhibits discordance with the raw number of advancing stocks, the all-important sell signal is given. Conversely, when volume on the downside increases out of proportion with the number of declining stocks, an upside reversal is said to be imminent.

It is important to note that TRIN is handled differently in each of the different market conditions. In a bull market, the overbought line is placed at 0.65 or 0.70 but in a bear market at 0.70 or 0.75. The oversold line is placed at 0.90 or 0.95 in a bull market and at 1.00 or 1.10 in bear markets. Assuming the market has been correctly identified as a bull or a bear and the overbought and oversold lines have been correctly placed you should buy when the current TRIN crosses above its oversold line and sell when TRIN sinks below its upper overbought line.

When interpreted properly, TRIN can be one of the most powerful and accurate means of assessing the psychology of the market.

7. Advance/Decline Line (A/D) – used to confirm the strength of a current trend and its likelihood of reversing. If the markets are up but the A/D line is sloping downwards, it’s usually a sign that the markets are losing their breadth and may be setting up to head in the other direction. If the slope of the A/D line is up and the market is trending upward then the market is said to be healthy.

Conclusion : Remember, the trend is your friend and now you have an arsenal of such indicators to make an extensive and in-depth assessment of whether you should be buying or selling – be it stocks, warrants, bonds, ETFs, gold or silver.

Le rendement des ETFs?

Cet article proposé par l’Edito Matières Premières & Devises me semblait à propos que j’ai alors voulu la partager avec tous ceux qui s’intéressent à cet instrument financier. La montée en popularité de ce type d’investissement peut parfois nous rendre moins vigilant et nous faire oublier les sources de rendement réels des ETFs.

Vous avez acheté un ETF/certificat matière première censé traquer fidèlement le cours au comptant de votre matière favorite (or, gaz, sucre, pétrole…). Surprise : le prix de la matière grimpe mais votre ETF perd de la valeur. Vous n’y comprenez plus rien ?

D’où l’intérêt, avant d’investir dans les matières premières via des ETF, de bien comprendre que votre ETF a quatre différentes sources de rendementQuatre “moteurs” de croissance. Ainsi, vous ne tomberez plus jamais dans les pièges des ETF et saurez même comment démultiplier leur potentiel de rendement.

Première source de rendement de votre ETF : le prix comptant (spot) de la matière – Si vous avez acheté un ETF pétrole lorsque le baril valait 40 $ et qu’il vaut à présent 80 $, vous avez gagné 100%. Si vous l’aviez acheté 100 $ et qu’il n’en vaut plus que 50 $, vous avez perdu 50%. La variation du cours de la matière première sous-jacente est donc le premier moteur de gain (ou de perte) de votre ETF à surveiller de très près.

Seconde source de rendement de votre ETF : le “roll yield” (“rendement lié au roulement de la position”) – Vous le savez, les matières sont cotées sur le marché comptant (spot) et sur les marchés à terme via des contrats à terme qui ont chacun une échéance, de la plus proche à la plus lointaine.

Chaque contrat à terme (contrat décembre, contrat janvier…) a un prix. Normalement, la courbe de prix des contrats à terme est légèrement ascendante : plus le contrat a une échéance éloignée, plus son prix est élevé. Logique, le prix du contrat incorpore un coût de stockage de la matière. Un contrat livraison à un an se payera plus cher qu’un contrat livraison à trois mois, puisqu’il inclut neuf mois de stockage en plus. D’où une “prime” à payer.

Sachez que votre ETF est une fraction d’un contrat à terme. Contrat dont l’échéance est la plus proche du comptant (contrat à un ou trois mois en général). Votre ETF n’a pas d’échéance. Or le contrat à terme qui le constitue, lui, en a une. Conséquence : le contrat à terme arrivant à échéance tous les mois (ou trimestre), l’émetteur de l’ETF doit le solder pour racheter aussitôt le contrat à échéance suivante. Ceci afin d’assurer la “continuité” de l’ETF dans la durée.

L’émetteur doit donc régulièrement “rouler sa position” d’une échéance sur l’autre, au fur et à mesure que les contrats à terme arrivent à échéance. Or ce roulement peut soit générer un rendement, soit une perte, qui viendra s’ajouter (ou se retrancher) au rendement global de votre ETF.

Prenons un exemple concret – Le prix comptant du pétrole est 75 $. Le contrat à échéance la plus proche (disons à un mois) cote 77 $. L’échéance suivante (à trois mois) 79 $. La courbe des prix est donc ascendante. On dit aussi “contango” (une courbe des prix descendante est dite en “backwardation”). Imaginons pour simplifier que le cours au comptant reste stable.

Votre émetteur d’ETF a donc acheté un contrat un mois à 77 $. Or au fur et à mesure que l’échéance du contrat un mois se rapproche de son terme, son prix “converge” vers le prix au comptant, jusqu’à être égal au cours comptant à son échéance, soit 75 $. L’émetteur de votre ETF qui a acheté un contrat à 77 $, devra donc le revendre 75 $ à échéance (il perd 2 $) et au même il devra racheter un nouveau contrat à terme un mois à 77 $ pour assurer la continuité de l’ETF. Il perd donc 2 $ chaque fois qu’il roule sa position. Ces 2 $ sont déduits tous les mois du rendement de votre ETF. Et ceci tant que la courbe des prix restera inchangée.

En résumé : Si la courbe des prix est ascendante (contango), le roulement de la position tous les mois ou trimestre génère une perte. Si la courbe des prix est descendante (backwardation), tous les mois le roulement de la position génère pour votre ETF un supplément de rendement. Si vous jouez la hausse d’une matière via un ETF, assurez-vous que la courbe des prix n’est pas fortement ascendante.

Toutefois, attention si vous jouez la matière à la baisse via un ETF bear, tout s’inverse. Vous êtes gagnant sur le contango et perdant en backwardation. Alors assurez-vous que la courbe des prix n’est pas fortement descendante.

Sachez enfin que la courbe des prix peut se pentifier, s’aplatir ou s’inverser très vite.

Troisième source de rendement de votre ETF : les taux d’intérêt à court terme – Sur les marchés à terme, pour acheter un contrat sur le pétrole de 75,000$ vous n’avez pas besoin de décaisser 75,000$. 2,500$ suffisent (ce sont des opérations à levier, sur marge). Ce qui permet à l’émetteur d’investir les 73,000 $ disponibles dans des bons du Trésor, sans risque et mobilisables à vue. Ce placement rapporte un intérêt qui vient s’ajouter au rendement global de votre ETF.

Malheureusement, du fait de la crise, les taux d’intérêt ont été ramenés à des niveaux très bas, laxisme monétaire oblige. Ce moteur tourne donc au ralenti.

Quatrième source de rendement de votre ETF : la variation du taux de change – Variation entre notre monnaie (l’euro) et le dollar, les matières étant libellées en dollars.

Si le dollar perd de la valeur, la valeur de votre ETF se déprécie, et inversement.

Achetez un ETF assuré contre le risque de change si vous anticipez une forte baisse du dollar. Sinon, sachant que les matières, l’or et le pétrole en tête, sont des anti-dollars naturels, inutile de payer un surcoût pour vous protéger des variations contre le dollar.

Comment optimiser ? – Avant tout investissement, assurez-vous que les “moteurs” roulent pour vous…que la conjoncture est en votre faveur. Vérifiez systématiquement que votre anticipation de cours et la courbe des prix sur le marché à terme ne se “neutralisent” pas.

Si vous jouez une matière à la hausse, vous démultiplierez votre rendement si la courbe des prix est descendante. N’investissez pas si la courbe est fortement ascendante, car votre gain réalisé sur la hausse du cours de la matière sera neutralisé par la structure contango du marché à terme.

Inversement, si vous jouez une matière à la baisse via un ETF Bear, une courbe ascendante démultipliera vos gains. N’investissez pas si la courbe est fortement descendante. Votre gain réalisé sur la baisse du cours de la matière sera neutralisé par la structure backwardation du marché à terme.

Entretien avec John Bollinger

John Bollinger a inventé au début des années 1980 les bandes qui portent son nom, c’est-à-dire les bandes de Bollinger (indicateur de volatilité mondialement connu).  Sous forme de questions et réponses, voici ses commentaires.

Voici selon lui, en quoi consistent ses fameuses bandes de Bollinger : Mes bandes entourent l’évolution des cours de n’importe quel actif financier, qu’il soit une action, une matière première, un métal,… Elles sont associées à une moyenne mobile à vingt périodes, c’est-à-dire la moyenne des prix de clôture des vingt derniers ans, mois, semaines, jours, voire des unités de temps plus courtes pour les investisseurs les plus actifs. La distance entre cette moyenne mobile centrale et chacune des deux bandes de Bollinger est de deux écarts-types. Elle varie donc en fonction de l’évolution de la volatilité des cours.

Comment utiliser cet outil ?

John Bollinger : Il permet de déterminer si les cours sont élevés ou bas sur une base relative, élevés à proximité de la bande supérieure et bas près de la bande inférieure. Nous obtenons ainsi un système de trading [d’intervention, NDLR] rigoureux, où les émotions humaines comme la peur et l’avidité sont éliminées du processus d’investissement.

Faites-vous des recherches pour élaborer d’autres indicateurs liés à la volatilité ?

John Bollinger : J’ai consacré ma carrière entière à étudier la volatilité et les moyens d’en tirer profit. Outre mes bandes, j’ai mis au point deux indicateurs complémentaires très utiles, le %b et le BandWidth. Le %b mesure la position du dernier cours par rapport aux bandes et au régime de volatilité, tandis que le BandWidth [“largeur de bandes”] est une mesure relative du degré d’écartement des bandes à un moment donné. Pour plus de détails sur ces indicateurs, je vous invite à consulter mon site Internet. Les trois outils combinés permettent d’élaborer un système d’intervention solide, générant des points d’entrée, des objectifs de cours et des stop losses [niveaux prédéfinis où l’investisseur coupe ses pertes]

De quels autres outils techniques vous servez-vous ?

John Bollinger : J’apprécie les indicateurs de volume, qui donnent une bonne idée des forces en présence, l’offre et la demande. J’aime notamment le concept d’Accumulation/Distribution, qu’ont développé Larry Williams et David Bostian. J’utilise peu en revanche les indicateurs de momentum [qui décrivent la vitesse à laquelle se déplacent les cours dans un intervalle de temps donné]. Ils sont utiles dans un marché ennuyeux, sans tendance, mais ils sont moins efficaces dans un marché directionnel. Je me sers plus volontiers du %b comme indicateur de momentum, car les autres outils du même type vous tromperont souvent. Par ailleurs, je recommande aux investisseurs de paramétrer leurs graphiques de cours en chandeliers japonais, qui font ressortir les configurations techniques beaucoup plus clairement que les autres types de représentation des cours.

Quel a été votre plus grand succès sur les marchés ?

John Bollinger : A Chicago, on dit qu’il y a un dieu qui gouverne la Corbeille, avec trois règles implacables. Au cours d’une vie, un investisseur ne pourra vendre une action au plus haut qu’une seule fois, acheter un titre au plus bas qu’une seule fois, et faire l’inverse de nombreuses fois. Personnellement, j’ai déjà cédé une action au plus haut une fois. Comme je n’essaie pas d’acheter un titre au plus bas, j’imagine que le grand succès de ma vie aura été de bâtir un système de trading efficace basé sur l’analyse de la volatilité.

Vous êtes analyste technique, mais aussi titulaire du CFA, le diplôme des analystes financiers. Vous servez-vous de l’analyse fondamentale dans votre processus d’investissement ?

John Bollinger : J’utilise un peu l’analyse fondamentale, au besoin, quand c’est approprié. Je pratique l’analyse rationnelle, une combinaison d’analyse fondamentale et d’analyse technique. Un peu comme un garagiste qui aurait en permanence à sa disposition deux boîtes à outils différentes.

Quels sont les clés du succès pour un investisseur ?

John Bollinger : La règle d’or est la discipline. Elle est innée chez certains investisseurs, tandis que d’autres doivent en faire l’apprentissage. C’est un prérequis indispensable au processus d’intervention sur les marchés.

Recommendriez-vous à un particulier de s’intéresser au marché des changes ?

John Bollinger : Absolument, car si l’analyse technique donne de bons résultats avec les actions, les performances sont encore plus significatives sur le Forex [marché des changes]. J’ai d’ailleurs récemment créé un site Internet dédié, qui met à la disposition des investisseurs un large éventail d’outils techniques, dont mes indicateurs.

Pour ajouter aux commentaires de John Bollinger, voici quelques commentaires permettant de mieux comprendre comment maîtriser cet indicateur :

Les bandes de Bollinger enveloppent le titre et sa moyenne mobile (traditionnellement à 20 jours), en fonction de sa volatilité. On ajoute/retire deux fois l’écart type entre les cours et la moyenne mobile pour obtenir les bornes supérieure et inférieure.

Comment cela se traduit-il en pratique ? Il y a, en général, un objectif simple dans l’utilisation de cet indicateur : matérialiser ou non la présence d’une tendance et anticiper la force d’un mouvement. Dans le premier cas, plus la volatilité du titre augmente et plus l’écart entre les deux bandes sera grand : cette situation est caractéristique d’une tendance forte sur le sous-jacent. A l’inverse, une contraction des bandes (c’est-à-dire une faible volatilité) traduira une phase sans tendance, à savoir une période de réflexion ou de consolidation.

C’est particulièrement dans cette deuxième situation que se trouve l’intérêt majeur de l’indicateur. En effet, après une période prolongée de resserrement, en cas de sortie (à la hausse ou à la baisse), l’impulsion qui s’en suit se fait souvent de manière très rapide et violente.

En matière de trading, il y a donc deux types d’interventions possibles :

– vous pouvez choisir de vous positionner pendant que les bandes sont serrées en anticipant le sens de sortie (technique rentable mais plutôt risquée) ;

– dans le second scénario, vous attendez que le marché établisse sa tendance (ici vous aurez moins de gains mais moins de risques également). Dès que le cours franchit l’une des deux bandes et que, par conséquent, il y a un début d’écartement, vous suivez le mouvement en prenant soin de positionner un stop situé autour de la moyenne mobile (plus ou moins donc, au milieu du range). Cette bonne gestion vous permettra d’éviter de risquer toute l’amplitude du range en cas de non confirmation du signal.

Le Baltic Dry Index

Vous connaissez le ‘Baltic Dry Index’ ? Ce dernier fut créé en 1998 et il est géré par la société britannique Baltic Exchange à Londres. Le ‘Baltic Dry Index’ est un indice des prix pour le transport maritime en vrac de matières dites sèches. Il est établi sur une moyenne des prix en vigueur sur 24 routes mondiales de transport maritime en vrac de matières, tels que les minerais, le charbon, les métaux, les céréales, etc…

Sa portée dépasse donc largement le secteur du fret : comme les prix dépendent des quantités de marchandises transportées, lesquelles sont les matières premières qui serviront à la production de biens finis ou semi-finis, le BDI est un indicateur avancé de l’évolution des échanges et de la croissance mondiale.

Voici la logique, – Plus de trafic maritime de matières premières = hausse de l’indice BDI.   Autrement dit :

– Lorsque le coût du fret augmente (hausse de l’indice BDI), c’est qu’il y a reprise de la demande de transport de matières premières.
– Or lorsque le trafic de marchandises repart, c’est signe que la production industrielle est sur le point de reprendre, ou d’augmenter (on achète de la matière pour la transformer).
– Et si la production industrielle repart, c’est qu’il y a en amont des commandes. Ce qui est en général signe avant-coureur d’une reprise économique plus globale.

Mesuré en temps réel (sa mise à jour est quotidienne), il ne peut être ni révisé, ni manipulé. Le prix est le prix. C’est donc un indicateur beaucoup plus fiable que le PIB, le taux de chômage, l’inflation ou les « indices de confiance », tous sujets à caution. En ce sens, il est très prisé des experts du monde financier.

L’indice est détaillé en plusieurs indices en fonction de la capacité des navires. Par exemple, l’indice Supramax, l’indice Panamax et l’indice Capesize. Ces indices sont basés sur les évaluations faites par plusieurs courtiers maritimes internationaux. 

Comment faut-il interpréter cet indice? Comme le coût du fret maritime varie avec la quantité de marchandises transportées et que le vrac sec constitue habituellement des marchandises précurseurs d’une production (comme le ciment, le charbon ou l’acier), cet indice est vu comme un bon indicateur d’une croissance future de la production.

Une caractéristique de cet indice, c’est qu’il est très volatile. Par exemple, de mai 2008 à octobre 2008, il a perdu 85% de sa valeur. En septembre 2006, il atteignait 8,270 points, les prix ayant doublés en un an faute de navires suffisants pour suffire à la demande suite à l’explosion du trafic maritime avec la Chine. À la fin de mai 2008, il atteignait son plus haut niveau soit 11,793 points. Le 8 novembre 2008, il ne cotait plus que 815.

En plus du ‘Baltic Dry Index’, un autre indice devrait être pris en compte afin de se donner une meilleure idée de la vitalité économique mondiale. Il s’agit de HARPEX Container Freight Index qui lui rapporte la performance des exportations manufacturières.

L’origine des chiffres

Il est toujours fascinant de connaître l’origine des choses. En fait, quelle est l’origine des chiffres ? Ces chiffres que l’on utilise jour après jour sans jamais vraiment se poser de questions. 

La négociation des devises (Forex) aurait débuté un peu avant l’époque des  Babyloniens. Ce serait eux qui auraient été les premiers à utiliser des notes de crédit et des reçus (en papier). Déjà à l’époqe, différentes formes de monnaies avaient commencé à exister donc à être utilisées. Au début, la valeur des biens et services a été exprimée en d’autres biens et services, aussi appelé « le système de troc ». Les limites de ce système ont été le catalyseur pour l’établissement de médiums plus généralement acceptés dans les échanges. 

L’évolution des moyens de paiement et une réserve de valeur sûre a commencé avec des pierres, des dents et des plumes. Cela a conduit à l’utilisation des métaux comme l’or et l’argent. Ensuite, il a été le papier-monnaie gouvernementales. 

Avant la première guerre mondiale, les banques centrales soutenaient leurs monnaies avec la convertibilité en or. Toutefois, selon certains, l’étalon en or avait ses faiblesses lors de périodes d’expansion-récession. Toutefois, comme les économies se déplacaient de plus en plus, le papier-monnaie pas soutenus par l’or, à causer d’autres problèmes. Une offre croissante de papier-monnaie sans le soutien de l’or a conduit à l’inflation dévastatrice résultant de l’instabilité politique. Comme vous pouvez le voir, l’argent a commencé très simplement avec l’or, l’argent, et ainsi de suite … 

Jetons un regard sur quelque chose d’encore plus simple que de l’argent; regardons comment nous en sommes arriver à ces nombres que nous connaissons tous aujourd’hui et comment ils ont pris la forme que nous leur connaissons. Le système de numération que nous utilisons aujourd’hui (1,2,3,4,5 …) est appelé en arabe – système de numéro. Nous avons également le système des nombres romains (I, II, III, IV, V, …) qui est rarement utilisée dans la vie quotidienne. 

Selon les historiens, bien que les Arabes les ont popularisé, ils dateraient de la période des marchands phéniciens. Pourquoi ces chiffres ressemblent-ils à ce que nous connaissons aujourd’hui ? …le un qui ressemble à 1, le deux qui ressemble à 2, et ainsi de suite? La réponse est extrêmement simple. Avez-vous remarquez, ils sont tous les angles ».

Penny stock…pour ou contre

Les penny stocks (que l’on surnomme ainsi à cause de leur prix inférieur à 1 (ou 5) dollars) font parties des investissements les plus risqués sur les marchés financiers. En effet, rares sont celles qui produisent des retours sur investissement à 3 ou 4 chiffres. Il y a bien des exemples qui démontreront le contraire  : prenez par exemple Diedrich Coffee (symbole : DDRX), société américaine qui est passé de 0.20$ à 35 dollars, réalisant plus de 16 500 % en dix mois seulement. Remarquable n’est-ce pas ! 

Alors on s’en doute, de nombreux services font la promotion des penny stocks, et laissent croire à leurs futurs clients qu’en suivant leurs recommandations, eux aussi vont réaliser des retours sur investissement extraordinaires en un temps record. Seulement en réalité, les probabilités de gains sur ces actions sont extrêmement faibles.

En effet, si une penny stock est valorisée à un cours si bas, c’est justement parce qu’elle ne performe pas. La plupart de ces entreprises sont surendettées et ne réalisent aucun bénéfice. De ce fait, elles souffrent également d’un défaut de couverture de la part des analystes et du manque de liquidité qui en résulte. Comme le dit le célèbre diction de Wall Street « On connait le cours auquel on les achète, mais on ne sait pas à quel cours on pourra les revendre. »

Enfin, ces actions sont souvent sujettes à des manipulations, une étude américaine estime même que 50% des volumes d’activité sur les penny stocks résultent uniquement des manipulations de cours. La méthode la plus courante est le « pump and dumb », une forme illégale de manipulation qui consiste à acheter en grand nombre les actions d’une penny stock, puis de diffuser par courriels, et newsletters un conseil d’achat aux intéressés pour faire monter les cours afin de les revendre à ces derniers.