Investir dans la faim!

Tous les jours, la population mondiale augmente de 220,000 personnes. Environ 328 personnes de plus en deux minutes…dans vingt minutes, il y en aura 3,280 de plus! Actuellement, il y en aurait 6,7 milliards alors que dans quelques années, il y en aura fort probablement 9 milliards.

Inutile de dire que cette situation engendrera inévitablement des changements.

Pour la première fois depuis quinze ans, des études ont annoncé un recul de la faim dans le monde. Ce sont des statistiques. Concrètement, ce sont encore 925 millions de personnes sur Terre, une sur sept, qui souffrent de faim voire de malnutrition. Évidemment les pays les plus pauvres et majoritairement les pays du Sud sont les plus touchés, alors que les pays asiatiques ont connu une très nette amélioration de ce chiffre, faisant ainsi reculer les statistiques.

Avec une telle pression démographique — et donc alimentaire –, c’est une véritable tendance de fond qui est en train de s’opérer. A deux niveaux. D’une part l’augmentation de la population mondiale induit évidemment une augmentation de la quantité de nourriture disponible. D’autre part, l’élévation de niveau de vie dans les pays émergents change radicalement les besoins et les habitudes alimentaires. Problème : la surface cultivable n’excède pas 1,5 milliard d’hectares. Et ces surfaces diminuent à cause de la désertification, de l’urbanisation. A terme, les spécialistes avancent le chiffre de 25% de terres cultivables en moins.

Celui qui apportera donc une solution sera donc assis sur un trésor qui permettra de nourrir tout le monde. Vous vous doutez qu’il y a des investissements à faire. Pour du long terme, pour une stratégie sûre, sereine, mais avec un potentiel évident. Il faut donc cibler, dans ce vaste champ de profits, les sociétés qui sauront le plus profiter de cette tendance.

? Les besoins en céréales pour se nourrir vont augmenter pour trois raisons

Première à prendre en compte : quand vous gagnez un peu plus d’argent, vous améliorez, mais surtout, vous diversifiez votre alimentation. Or la mode est à la nourriture de type occidentale ; du coup, les besoins en céréales de toutes sortes sont en très nette augmentation.

Les populations qui jusqu’à présent se nourrissaient de quelques grains de riz ont vu leur niveau de vie augmenter. Avec un pouvoir d’achat un peu plus important, elles veulent tout d’abord une alimentation plus équilibrée, avec plus de viande. Or pour nourrir cette viande, il faut plus de céréales.

Tenez, la Chine par exemple. La modernisation du pays s’est réalisée au détriment des terres cultivables. Elles ont souvent été remplacées par des routes, des usines, des mégapoles. L’urbanisation des populations, d’anciens paysans qui viennent tenter d’améliorer leur quotidien en travaillant dans les villes, a participé à ce bouleversement des consommations alimentaires. Ces anciens paysans se sont enrichis bien sûr.

Mais avec ce mode de vie, ils veulent une nourriture de plus en plus à l’occidentale, ce qui sous-entend de la viande régulièrement. Depuis l’avènement de la mondialisation et depuis qu’ils en ont les moyens, la consommation de viande des populations émergentes explose : elle a doublé depuis les années 1980.

Or… il faut avoir à l’esprit que pour produire un kilo de viande de boeuf, il faut 8 kg de céréales. Les éleveurs utilisent donc 250 millions de tonnes de céréales de plus qu’il y a 20 ans pour nourrir leur cheptel. La production de céréales a connu son apogée en 1985. Depuis cette date, la production a non seulement baissé mais surtout elle n’arrive plus à compenser la réduction des surfaces cultivées et la croissance de la population. Tout porte à croire que l’on n’est qu’au début de l’insuffisance des produits agricoles.

Du coup, la Chine est récemment passée du statut d’exportateur de céréales à la fin des années 1990 à celui d’importateur. Elle est tenue maintenant d’importer 10% de céréales pour répondre à ses propres besoins intérieurs. Il faut rappeler que la superficie du pays représente 7% des terres de la planète alors qu’elle doit nourrir 22% de la population de cette même planète, et que cela représente 1,35 milliard de Chinois.

Support et Résistance…lesquels ?

Dans nos échanges avec d’autres ‘traders’, il est courant de constater que les uns et les autres ne déterminent pas leurs niveaux de résistance et de support de la même manière alors que ces notions semblent si élémentaires.

Voici un court texte (en anglais) qui offre une explication éclairée sur nos compagnons journaliers que sont les supports et les résistances :

Understanding support and resistance levels is an extremely important skill in any market, and it’s absolutely critical if you plan on trading the S&P and NASDAQ E-Mini markets. Professional floor traders are aware of an entire range of major and minor support and resistance levels before the market opens each day. They also know how to calculate new levels as the trading day progresses.

Knowing where the market may turn gives you an effective road map to guide you through the day.

Most traders calculate support and resistance levels incorrectly, and to make their job even harder, they generally don’t know how to trade around them. Many traders will use an old high or an old low and assume they’ve found support or resistance. That just doesn’t work. Think about it for a moment. If the market always stopped at old highs we could never have an up trending market, and if the market always stopped at old lows we couldn’t have a down trending market.

These Are the Same Numbers I (And Other Pro Traders) Use Every Morning

The technique discuss below is broken down into specific support and resistance numbers. These are the same numbers that many other floor traders utilize each morning. Can you imagine the “edge” this information gives you over the average trader?

Let’s face it; we all want to catch the big trending days, days when the S&P moves 15 or 20 points without looking back. Unfortunately those big trending days just don’t happen that often. Most days the market doesn’t trend very much in either direction, instead it will move between known support and resistance levels.

Knowing the location of these price levels is important, but knowing how to trade around them can be the difference between success and failure.

One of the simplest ways to do technical analysis is by using the pivot points. This method has been around for years and is described below:

A pivot point is approximately the center of today’s price range . From there, you calculate three different sets of highs and lows.

These pivots are then potential support and resistance, when prices have gone outside the Value Area.

Pivot Point = (High + Low + Close) /3

  • #1 high pivot = Pivot Point + (Pivot Point – Low)
  • #1 low pivot = Pivot Point – (High – Pivot Point)
  • #2 high pivot = Pivot Point + 2 (Pivot Point – Low)
  • #2 low pivot = Pivot Point – 2 (High – Pivot Point)
  • #3 high pivot = High + 2 (Pivot Point – Low)
  • #3 low pivot = Low – 2 (High – Pivot Point)

This is easy to do by hand everyday, After the market closes, so you are ready for the next trading day

Some have this formula in Excel (here is a valuable online Pivot Calculator) so you just plug in the numbers and the different sets of pivots are given to me. Don’t use the pivot # for trading; you only use it to determine the “sets” of pivots. Also don’t use the #1 high pivot as support, if the market opens or trades above it. You use them as “envelopes”. Lets say the market opens above the #1 high, you’ll look at the #1 low for support and the #2 high for resistance.

By experience, you will noticed that the #1 pivots work the best over time. If the market gaps over the #1 pivot high, you’ll have a #2 and #3 to work with. You can either use limit orders to buy or sell at these pivots and use a money stop, or wait for the pivot to “hold” the market. If the pivot “holds” the market, trade an engulfment, doji-star, tail or whatever you see, which is a more conservative entry.